Charges foncières urbaines

Distinguer prix du terrain et charge foncière : intégrer démolition, désamiantage, dépollution et fiscalité d’urbanisme dans une approche sécurisée.

Les charges foncières urbaines se répartissent en deux catégories :

– Le foncier “diffus” : terrains détenus par des propriétaires privés (terrain nouvellement urbanisable, bâtiments en fin de cycle à démolir…) et revendus directement à des promoteurs immobiliers privés ou publics.

– Le foncier “encadré” : terrains issus de gisements fonciers (friches urbaines, industrielles, ferroviaires, terrains déclassés…) transformés en droits à construire par des aménageurs publics ou privés dans le cadre d’opérations publiques (ZAC, PAE…).

L’étalement urbain engendre une pression foncière grandissante en périphérie des villes ; ainsi, des immeubles voient leur valeur en charge foncière augmenter au détriment de leur valeur d’usage (ce pour quoi ils ont été construits…).
On dit alors que l’immeuble est “en fin de cycle” : le propriétaire devra arbitrer entre conservation à un rendement locatif faible, reconstruction en propre, ou revente à un opérateur afin de revaloriser son foncier.

Le foncier diffus est le plus souvent détenu par des propriétaires privés, particuliers ou professionnels. Il trouve généralement son origine dans trois situations :

– Bâtiments en fin de cycle à démolir (anciens entrepôts, bureaux obsolètes…)

– Maisons individuelles pour lesquelles les règles d’urbanisme permettent une constructibilité plus importante (logements collectifs, lotissements…)

– Terrains ayant bénéficié d’un changement de zonage suite à modification du règlement d’urbanisme (POS, PLU…)

Le foncier encadré est maîtrisé par des aménageurs publics ou privés, disposant d’outils juridiques permettant de “fabriquer de la ville” : Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), Plan d’Aménagement d’Ensemble (PAE)
Les aménageurs cèdent ensuite ces droits à construire à des promoteurs privés ou des bailleurs sociaux.

Il convient de distinguer le prix du terrain et le prix de la charge foncière :

– Le prix du terrain ne comprend pas tous les coûts annexes nécessaires à la “purge” du foncier (démolition, désamiantage, dépollution, taxes d’urbanisme…).

– La charge foncière intègre l’ensemble de ces coûts. On dit alors que le terrain est un élément de la charge foncière.

Les méthodes retenues par les Experts immobiliers pour estimer les charges foncières urbaines sont :

– Le bilan promoteur (ou “compte à rebours” promoteur)

– Le bilan aménageur

– La méthode par comparaison, en rapportant le prix total du foncier soit à la surface de terrain (habitat individuel ou terrains d’activités), soit à la surface de plancher constructible (logement collectif ou immeuble de bureau).

Foncier diffus vs foncier encadré

Les charges foncières urbaines sont réparties en 2 catégories :

– Le foncier dit « diffus » : Ce sont des terrains détenus par des propriétaires privés (terrain nouvellement à urbaniser, bâtiments en fin de cycle à démolir…) et revendus directement à des promoteurs immobiliers privés ou publics.

– Le foncier dit « encadré » : Ces terrains sont des gisements fonciers (friches urbaines, industrielles, ferroviaires, terrains déclassés…) transformés en droits à construire par des aménageurs publics ou privés dans le cadre d’opérations publiques (ZAC, PAE…).

L’étalement urbain engendre une pression foncière grandissante en périphérie des villes ; ainsi, des immeubles voient leur valeur en charge foncière augmenter au détriment de leur valeur d’usage (ce pour quoi ils ont été construits…).

On dit alors que l’immeuble est « en fin de cycle » ; le propriétaire devra alors arbitrer entre conservation à un rendement locatif faible et reconstruction en propre ou revente à un opérateur pour revaloriser son foncier.

 

Le foncier diffus est le plus souvent détenu par des propriétaires privés particuliers ou professionnels.

Ce type de foncier trouve son origine dans les trois situations suivantes :

– Bâtiments en fin de cycle à démolir (anciens entrepôts, bureaux obsolètes…)

– Maisons individuelles pour lesquelles les règles d’urbanisme permettent une constructibilité plus importante, par exemple pour la construction de logements collectifs, lotissements…)

– Terrains qui ont bénéficié d’un changement de zonage suite à modification du règlement d’urbanisme (POS, PLU…).

Le foncier dit « encadré » est maitrisé des aménageurs publics ou privés qui disposent d’outils juridiques permettant de « fabriquer de la ville » : Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), Plan d’Aménagement d’Ensemble (PAE)…

Les aménageurs cèdent ensuite ces droits à construire à des promoteurs privés ou des bailleurs sociaux.

La distinction doit être faite entre le prix du terrain et le prix de la charge foncière. Tandis que le premier ne comprend pas tous les coûts annexes nécessaires à la « purge » du foncier (coûts de démolition, coûts de désamiantage, dépollution des sols, taxes d’urbanisme…, le second intègre l’ensemble de ces coûts.

On dit alors que le terrain est un élément de la charge foncière.

Les méthodes retenues par les Experts immobiliers pour estimer les charges foncières urbaines sont :

– Le bilan promoteur (ou « compte à rebours » promoteur)

– Le bilan aménageur

– La méthode par comparaison. Elle consiste à comparer le prix total du foncier rapporté soit à la surface de terrain (habitat individuel ou terrains d’activités), soit à la surface de plancher constructible (logement collectif ou immeuble de bureau).

 

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